Un voyage coloré, prouvant aux rares sceptiques qu’il ne s’agit pas de vandalisme mais du plus grand réveil de l’art depuis le Pop Art.
Nos enfants les adulent et quoique l’on fasse, on ne peut y échapper ; ils ont envahi nos espaces urbains : les graffitis. Avec plus de 40 ans d’existence, le premier mouvement artistique populaire et mondial a su acquérir de la maturité. Basquiat et Keith Haring ont fait des émules, les peintres sont passés du métro à la toile et de la rue au musée.
La cote de ses artistes ne cesse de monter, les expositions de se multiplier, les conservateurs de s’y intéresser et la reconnaissance par le monde de l’art se fait enfin.
Mais pour le néophyte, il est parfois difficile de décoder et de comprendre ces oeuvres qui s’invitent dans l’art contemporain. Quelles sont les motivations, les influences de ces artistes pour ainsi changer de support ? C’est ce que La Mals, avec son esprit
avant-gardiste, tentera d’expliquer et de présenter par cette exposition retraçant les balbutiements des premiers jets de bombes sur toiles des pionniers de ce mouvement jusqu’aux nouveaux artistes n’ayant rien à envier à Koons, Hirst, ...
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